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Mauvaise qualité de l’air = risque accru d’infarctus

Une dégradation importante de la qualité de l'air augmente les risques d’infarctus. C’est ce que révèle une étude du cardiologue belge Jean-François Argacha (VUB-UZ Bruxelles). Il plaide pour des décisions politiques drastiques.

Ne faites pas votre jogging en ville

Des cardiologues et experts de l’environnement ont collaboré à cette étude. Leur conclusion était claire : toute augmentation de 10 microgrammes de particules fines par mètre cube accroît de 2,8 % le risque d’infarctus dans les 24 h suivantes. Une hausse de 10 microgrammes de dioxyde d’azote par mètre cube augmente de 5,1 % les risques de crise cardiaque.

En tant que cardiologue, j’insiste quotidiennement pour que mes patients bougent beaucoup, et je continue à le faire. J'ajoute uniquement qu’ils ne doivent pas faire leur jogging aux heures de pointe le long de la rue de la Loi ou de l’avenue Louise
Dr Argacha

Bannissez les véhicules diesel en ville

Selon le cardiologue, les masques jetables ne servent pas à grand-chose. Nous avons surtout besoin de décisions politiques drastiques, comme l’interdiction des véhicules diesel en ville. A Tokyo, cette mesure a permis de réduire les particules fines de 44 % entre 2003 et 2012, et de diminuer de 11 % les risques de décès en raison d'une maladie cardiovasculaire par rapport à une ville comme Osaka, dans laquelle circulent encore de nombreux véhicules diesel.

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