partagez

Etendre la vaccination contre le HPV aux garçons est rentable

En 2017, le Conseil Supérieur de la Santé recommandait de vacciner aussi les garçons âgés de 9 à 14 ans contre le papillomavirus humain (HPV). Le Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) confirme aujourd'hui que cette extension est également rentable. 

Pas uniquement le cancer chez les filles

Le virus du papillome humain ne cause pas seulement le cancer du col de l'utérus. Chez les garçons, il peut aussi provoquer le cancer du pénis, de l'anus et de la gorge. C'est pourquoi le Conseil Supérieur de la Santé recommandait il y a deux ans déjà d'étendre aux garçons la vaccination contre le HPV. Une nouvelle étude du KCE montre que cette extension serait rentable. En cas de faible taux de vaccination des filles (comme à Bruxelles et en Wallonie), cette extension augmenterait encore davantage le rapport coût-efficacité.

Extension à partir de septembre 2019

Le KCE souligne également l'égalité entre les filles et les garçons. Offrir le vaccin uniquement aux filles est préjudiciable aux garçons, car le HPV augmente aussi les risques de cancer chez les hommes. Entre-temps, la Communauté Flamande et la Fédération Wallonie-Bruxelles ont décidé d'étendre la vaccination contre le HPV aux garçons à partir de septembre 2019.

Plus d’infos ?

Consultez le site du KCE !

Autres articles

05 octobre 2020

De plus en plus d'enfants consultent un ophtalmologue

Les (jeunes) enfants sont-ils de plus en plus nombreux à consulter un ophtalmologue et à devoir porter des lunettes ? C’est la conclusion qui ressort de l’analyse des remboursements des consultations d'ophtalmologie et des dispositifs optiques destinés aux enfants. 
16 septembre 2020

Une vaccination contre la grippe en deux phases

Le Conseil Supérieur de la Santé recommande plus que jamais de vacciner les personnes à risque afin d'éviter que notre système de santé ne soit surchargé en cas de pic de Covid-19 pendant la saison grippale. De plus, la vaccination du personnel du secteur de la santé est importante pour protéger le patient. La vaccination des 50 à 64 ans permettra aussi de réduire la charge de travail en première ligne.