ActuVivre sainement
19 janvier 2016

partagez

1 Belge sur 10 boit trop

10% des Belges sont confrontés à une consommation problématique d’alcool. Parmi eux, seul 1 sur 12 fait appel à une aide professionnelle et ce, après avoir attendu en moyenne 18 ans. Le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) plaide pour un plan alcool.

L’aide professionnelle fonctionne

Selon une enquête de l’Institut scientifique de Santé publique (ISP), 10 % des Belges sont confrontés à une consommation problématique d’alcool. Mais à partir de combien de verres buvons-nous trop ? L’Organisation mondiale de la Santé établit la limite à 14 verres d’alcool par semaine pour les femmes et 21 pour les hommes. De plus, seul 1 Belge sur 12 confronté à un problème d’alcool cherche une aide professionnelle et ce, après avoir attendu en moyenne 18 ans. Certains parviennent à résoudre leurs problèmes seuls, mais d’autres ne trouvent le chemin de l’aide que trop tard, voire jamais. Pourtant l’entretien motivationnel, l’accompagnement psychologique, les groupes d’entraide et certains traitements médicamenteux ont déjà largement prouvé leur utilité.

Plan alcool 

Le KCE encourage les autorités, les associations de patients, les organisations de soins et les prestataires de soins à élaborer, le plus vite possible, un plan alcool approfondi à différents niveaux. Ce plan doit, entre autres, comprendre les mesures suivantes :

  • des campagnes d’information et de sensibilisation pour mieux conscientiser les individus aux risques et conséquences de la consommation d’alcool
  • des points d’information (téléphone, sites web) pour permettre aux personnes de chercher des réponses à leurs questions
  • screening de patients par le médecin pour détecter une consommation excessive d’alcool
  • davantage d’attention à la problématique de l’accoutumance lors de la formation des prestataires de soins 

Autres articles

14 octobre 2019

1 Belge sur 2 en surpoids

Nous fumons et buvons moins, mais il reste beaucoup de pain sur la planche en matière d’alimentation saine et d’exercice physique. Un Belge sur deux est en effet en surpoids. C'est ce que révèle la deuxième partie de l'Enquête de santé 2018 de Sciensano.