ActuMalade
28 novembre 2019

partagez

Quels sont nos besoins en matière de soins de santé mentale ?

Les soins de santé mentale répondent-ils à nos besoins ? C’est ce qu’a voulu vérifier le Centre fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) dans une nouvelle étude. Cela s'est toutefois avéré impossible, car il n'existe pas de chiffres fiables sur ces besoins. 

Manque de clarté

En raison de ce grand manque de clarté sur les besoins des Belges en matière de soins de santé mentale, la principale recommandation politique du KCE est évidente : prévoir des systèmes d'encodage pour cartographier les problèmes de soins de santé mentale. L'offre et l'utilisation des soins, leur qualité et leurs coûts doivent également être clarifiés. Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons vérifier si l'offre actuelle de soins est suffisante et si toutes les personnes souffrant de troubles mentaux reçoivent les soins dont elles ont besoin.

Besoin de points d’information accessibles

En Belgique, l’éventail des soins de santé mentale est étendu, mais aussi très complexe. A tel point que les citoyens, les prestataires de soins et les responsables politiques s’y perdent. C'est pourquoi le KCE demande plusieurs formes de points d'information facilement accessibles, par exemple des médecins généralistes, des maisons médicales, des CPAS, etc. De plus, les soins de santé mentale doivent être renforcés dans l’environnement proche des patients et devenir plus accessibles financièrement. 

Plus d'infos ? 

Consultez le site du KCE.
 

Autres articles

17 janvier 2020

Un médicament est-il disponible ? Vérifiez-le avec PharmaStatut

Vous voulez vérifier si un médicament spécifique est disponible ou non ? C’est possible grâce à PharmaStatut, une nouvelle application en ligne de l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS). Cette application reprend des informations complètes et actualisées sur tous les médicaments autorisés dans notre pays. 
17 décembre 2019

Près d'1 jeune enfant sur 4 prend au moins 1 médicament contre l'asthme

Près d’un quart des enfants de 2 à 6 ans prend au moins 1 médicament contre l'asthme. Heureusement, chez les enfants et les adolescents âgés de 7 à 18 ans, ce nombre passe à un peu moins de 1 sur 10. Les Mutualités Libres demandent qu'une plus grande attention soit accordée à la prévention des maladies respiratoires.