ActuMalade
28 janvier 2017

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Don d'organe d'une personne vivante : presque plus de frais médicaux

De plus en plus de gens font don d'un organe au cours de leur vie. Bonne nouvelle : les frais médicaux qu'ils devaient jusqu'à présent payer de leur poche sont désormais pratiquement supprimés. Cette mesure a reçu le feu vert du Comité de l'assurance de l'INAMI.

Quels sont les frais qui disparaissent ?

En cas de don d'organe prélevé sur une personne vivante, l'assurance maladie prenait déjà une grande partie des frais en charge, mais il restait un montant que le donneur devait payer de sa poche. Il n'en sera plus question avec cette nouvelle mesure. Concrètement, cela signifie que les donneurs vivants ne devront plus payer de ticket modérateur pour :
  • les prestations réalisées dans l'année suivant l'hospitalisation pour le don (c'est la période pendant laquelle il y a le plus de frais)
  • les consultations et prestations pour la biologie clinique et la radiologie de la première à la dixième année suivant le don

Quels sont les organes concernés ?

Toute personne âgée de plus de 18 ans peut faire don d'un organe de son vivant. Il s'agit principalement d'un rein, d'un morceau du foie, ou dans des cas exceptionnels, d'autres organes. Le médecin informe le donneur des conséquences sociales, familiales, psychiques et physiques du don d'organe. Ce dernier doit alors donner son consentement par écrit, librement et sciemment. Le consentement peut également être révoqué à tout moment.

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